C’est beau, parfois, l’olympisme !

Bozarblogué par François Gombert le 7/04/2008.

J’ai vu cette insurrection populaire, un lundi matin, ce bordel ambiant et la télévision chinoise éberluée (mais que personne ne s’inquiète, il n’y aura pas d’images à Pékin !).

[…] 

Et tout d’un coup, je me suis dit que les peuples avaient redonné son sens à ce parcours de la flamme. Solidarité, passage de témoin, émulation. C’est le rand relai de la révolte contre les hypocrisies et les puissances d’argent. Passe moi ta révolte, je prends le relais et je la passe aux autres, au-delà des frontières.

L’olympisme, s’il a existé, s’est effondré sous le poids des intérêts, du fric et des marques. Il a été bradé par ceux qui ont eu l’indécence d’organiser des Jeux à Pékin. Mais voilà qu’il renaît, voilà que le parcours de la flamme devient une énorme accusation, mondiale, qui enfle de plus en plus fort. Voilà que les peuples et les nations se passent le relai de la colère.

C’est beau, parfois, l’olympisme !

Anglade dans Londres, Paris, San Francisco : comment la flamme est redevenue olympique 

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