Merde alors… ma femme n’est pas de première main !
Bozarblogué par François Gombert le 30/05/2008.
Cette affaire illustre de manière caricaturale la confusion entre le mariage et le contrat commercial. On pourrait ainsi résumer les faits : un homme achète un produit (la femme) que le vendeur (le père) lui a garanti vierge. L’acheteur a bien insisté sur le fait que cette virginité est une qualité substantielle du produit. Lors du premier usage, l’acheteur s’aperçoit que le produit n’est pas conforme, et qu’il y a eu tromperie sur la marchandise. Il fait alors jouer son droit de rétractation (7 jours) pour résilier la vente et rendre le produit dans son emballage d’origine (la robe de mariée). L’histoire ne dit pas s’il y a eu paiement et restitution d’un prix… Samuel Autheuil dans De la consommation du mariage
Commentaires
3 réponses à “Merde alors… ma femme n’est pas de première main !”
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Et dans l’espèce, il y avait un vice caché inhérent au produit, c’est comme un PC ou une télé, tu vas pas le garder si elle ne correspond pas à la fiche du produit du catalogue! Un peu de bon sens!
http://www.courtois.cc/humour/bugfemme.html
Sidéré par les conclusions du tribunal.
des magistrats formés aux concepts de la république formés par la république dans ses universités acceptent comme naturel qu’un être humain rende des comptes à un autre être humain sur sa nature profonde