La SNCM t’offre tes vacances en Corse !
Bozarblogué par François Gombert le 30/06/2008.
Pour célébrer l’été, la SNCM (Société Nationale Maritime Corse Méditerranée) lance un grand concours en partenariat avec le site ViaCorsa avec à la clef… des vacances en Corse pour 4 personnes !
Le premier lot est un aller/retour en Corse au départ de Marseille et une semaine de location à Saint Florent pour 4 ! Mais il y a d’autres allers/retours pour 2 personnes à gagner (du Second au 5e gagnant).
Pour remporter tes vacances de rêve rien de plus simple, il te suffit de t’inscrire en quelques secondes sur ViaCorsa et de mettre en ligne ta plus belle photo de vacances.
J’ai d’ailleurs participé à ce concours avec une photo prise à Fuerteventura (Canaries), le moment était fantastique, personne pour venir gâcher cet instant de bonheur, un paysage magnifique, une mer splendide et une bière bien fraiche…
Si avec ça je ne gagne pas le concours…
C’est vrai j’irai bien passer quelques jours en Corse, découvrir leurs paysages et leur culture unique. En parcourant le site ViaCorsa j’ai d’ailleurs découvert pleins d’idées et de bons plans pour se faire un trip en Corse.
Au pire si je ne gagne pas le concours je pourrais toujours profiter de la promotion estivale proposée par la SNCM : en partant avec 4 potes (entre 18 et 25 ans et aller-retour), la cabine est offerte. Voilà une bonne occasion d’aller se détendre à quelques heures de Marseille mais dans un lieu totalement atypique.
Les nouvelles technologies au service de la politique locale
Bozarblogué par François Gombert le 29/06/2008.
Il apparait de plus en plus clairement qu’au niveau national, il est extrêmement difficile de mettre en place des outils via les nouvelles technologies qui permettent vraiment d’améliorer le débat public. En effet, avec l’augmentation incroyable du nombre de blogs et autres outils contributifs il y a trop de bruit autour de l’information et celle-ci devient quasi impossible à trouver.
En revanche au niveau local, je reste persuadé que tout reste à faire afin de mettre en place avec les nouvelles technologies des outils permettant à l’expertise du citoyen de se mettre au service de la communauté et ainsi enrichir le débat public. Il est temps que les politiques continuent à consulter citoyens et militants pendant leurs mandats et plus uniquement pendant les campagnes électorales.
Bien sûr via les blogs qu’ils soient rédigés par un citoyen investi dans la vie de sa ville ou par un élu qui joue la carte de la transparence et de la pédagogie en relatant son quotidien de représentant politique. Il faut sortir des sentiers battus (comprendre discours institutionnels que l’on servirait à un journaliste) et s’adresser à des communautés précises touchées par tel ou tel problème et lancer des débats ciblés mais ouverts.
Internet est le seul outil qui permette d’avoir un débat vraiment riche et représentatif. Personne (moi le premier) n’a envie de se déplacer dans son conseil de quartier pour parler d’une question qui l’intéresse puis de « perdre son temps » pendant que les autres débattent des autres sujets. Avec les nouvelles technologies, il n’a plus qu’à se mettre devant son ordinateur et à réagir uniquement au sujet qui le préoccupe.
Pour un bon fonctionnement il faut évidement que plusieurs points de vues soient représentés afin que la réflexion n’aille pas dans un seul sens et mobilise un plus large éventail d’opinions. Internet a été jusqu’à présent utilisé par les politiques pour faire campagne, il est temps de l’utiliser de manière plus utile pour tous.
Mais aussi en parallèle avec d’autres outils collaboratifs/contributifs.
Je l’ai bien vu en lançant Montpell’Oueb, le blog local non content d’atteindre rapidement les limites de l’utilisation du WebLog en mordant sur la frontière avec le monde de la presse, n’apporte pas toujours un réel intérêt pour le débat public pour trois raisons principales :
- La visibilité : tout le monde ne peut pas lire tous les blogs et pour cause, il s’en crée sans cesse de nouveau. De plus, un blog traite de sujets divers où les lecteurs ne se retrouvent pas forcément ce qui ne les incite pas à consulter régulièrement ses mises à jour.
- Une communauté de lecteurs trop orienté sur un bord politique qui transformerait la conversation en meeting politique pour son candidat ou élu. L’autre bord se désintéressera assez rapidement du débat du fait de l’omniprésence de l’opposition. Je ne vous parle même pas des moments où il y a désaccord au sein d’un clan politique.
- Un manque d’échange entre les blogs locaux ou un manque d’activité dans la blogobulle laisserait chacun dans son coin dans des discussions n’apportant qu’un intérêt très limité pour le débat public.
Voilà pourquoi la mise en place d’outils collaboratifs/contributifs plus concrets serait judicieuse. Des systèmes plus pragmatiques comme par exemple un digg-like reprenant les projets ou actes politiques d’une municipalité qui serait soumis au vote et aux commentaires des citoyens. Je salue au passage l’initiative de mes amis de L’atelier Montpellier, un projet hélas uniquement consacré aux idées de gauche (un débat d’idées fermé sur le plan local n’apporte rien au réel débat public) qui de plus est resté en stand-by depuis son lancement.
Ce genre d’outils pragmatiques, rapides et simples à utiliser mériterait d’être mis en place par les municipalités afin de prendre le pouls de la cité et plus uniquement lors des élections. La transparence et l’intérêt pour ses électeurs ne sont ils pas pas la meilleure des campagnes de communication pour un homme politique ?
Hélas j’ai bien peur que nos représentants n’aillent pas d’eux même vers les merveilleuses possibilités qu’offrent Internet mais je suis persuadé que la première étape est en route au sein même des partis. On voit apparaitre à l’initiative de militants de bien beaux projets en ligne et quelques politiques s’intéressent à la chose, j’ai par exemple récemment mis les mains dans le cambouis d’un réseau social dédié aux élus régionaux (qui ont l’air de trouver l’idée géniale même s’il leur faut un temps « certain » d’adaptation avant de maitriser l’outil) d’un grand parti politique français, voilà qui m’a donné de l’espoir.
Ceci étant, j’ai l’intime conviction que le changement viendra des citoyens qui créeront leurs propres médias, leurs propres réseaux qui se rencontreront dans la vraie vie pour faire avancer les choses. Les politiques seront alors obligés de rentrer dans la danse.
“J’avais jamais vu un homosexuel”
Bozarblogué par François Gombert le 28/06/2008.
“Pourquoi ris-tu, David ?”, demande la professeure de français et d’histoire de la classe, Malika Awad. “J’avais jamais vu un homosexuel, c’est pour ça que je ris. C’est bizarre, la première fois.”
Alice Guéna, qui tente de “sensibiliser les jeunes au respect de la diversité”, intervient ce jour-là dans une classe de BEP mécanique moto du lycée Jacques-Brel de Choisy-le-Roi (Val-de-Marne). “J’ai fait venir cette association, car je m’étais aperçue, lors d’une intervention sur les discriminations, au début de l’année scolaire, que l’homophobie était un préjugé partagé par l’ensemble des élèves”, explique Malika Awad.
Au dernier rang, deux élèves tentent d’expliquer à leur façon le cheminement qui mène à l’homosexualité. “Les gens qui sont homos, ils ont sûrement eu des problèmes psychologiques, affirme Nicolas. Ou alors ils ont eu des problèmes avec les filles, et ils se sont tournés vers les garçons. Mais c’est vraiment n’importe quoi : si on a des problèmes, il y a des prostituées, quand même.” “Ceux qui le sont à la naissance, c’est pas de leur faute, ajoute son voisin. Mais les autres, c’est pas pareil.”
”J’avais jamais vu un homosexuel”, un article inquiétant du journal Le Monde.
David Martinon, du champagne et ses petites pépés
Bozarblogué par François Gombert le 27/06/2008.

L’ancien porte-parole de l’Elysée, David Martinon, qui est nomé consul de France à Los Angeles, s’est déchainé, me dit-on, lors du dernier Festival de Cannes où on l’a vu faire la foire et inviter la terre entière dans son nouveau pied à terre à Hollywod. L’anecdote est remonté jusqu’à l’Elysée où Nicolas Sarkozy aurait tordu le nez. Renaud Revel sur son blog
Teaser : Mr BozarBlog part dans le désert
Bozarblogué par François Gombert le 27/06/2008.
Faire parler du Pouvoir d’Achat à défaut de l’offrir
Bozarblogué par François Gombert le 24/06/2008.
Le gouvernement vient de lancer avec son Monsieur Pub Thierry Sausez une campagne de promotion sur ses actions liées au pouvoir d’achat. Voilà un bel exemple de pure communication politique, certains diront pédagogie mais ils n’en est rien. Je ne l’apprendrais à personne, la pédagogie en politique n’existe plus depuis des lustres. Soyons positif, au moins on ne s’emmerde plus comme des rats morts dans les meetings.
A défaut de pouvoir offrir le pouvoir d’achat, le gouvernement a donc décidé d’en faire parler, de faire un peu rêver les citoyens français. Karl Marx serait encore parmi nous, nul doute qu’il écrirait : “la publicité c’est l’opium du peuple”. Il faudra donc se contenter de cinq spots publicitaires, l’un résumant les mesures en faveur du pouvoir d’achat, les autres en détaillent quatre : déduction des intérêts d’emprunt immobilier, diminution du dépôt de garantie en cas de location, heures supplémentaires défiscalisées et enfin non imposition des jobs d’été des étudiants. Il y aura également des parutions presse.
4,33 millions d’euros ont donc été investis dans la com’ dont 330.000 pour la conception et la réalisation des spots. Et oui l’achat d’espace publicitaire dans les médias institutionnels coûte cher, très cher : 4 millions. Thierry Sausez essaie quand même d’atténuer le coût de l’opération en annonçant qu’il ne «ne représente que 0,33%» du coût des mesures elles mêmes.
Nicolas Sarkozy a donc confié l’avenir de sa côte de popularité à cet ancien publicitaire mais aussi spin doctor ayant participé à plus de 500 campagnes électorales. La publicité suffira-t’elle à faire avaler la pilule aux français ? J’en doute… Le bilan politique sur le pouvoir d’achat reste très maigre et la hausse du prix des matières premières ou des produits pétroliers n’arrangent rien à l’affaire.
Du coup la gauche s’en donne à cœur joie dans son rôle de contestataire sans idées (mais il parait que Ségolène Royal va leur en emmener plein dans un livre début juillet) en contestant le “gaspillage financier”. Je trouve assez affligeant que le gouvernement ait recours à la publicité sur le dossier du coût de la vie mais je trouve encore plus terrible que les socialistes le critiquent, ils feraient mieux de balayer devant leur porte : je pense notamment aux spots promotionnels diffusés à l’échelle nationale par la région Languedoc Roussillon ou au matraquage publicitaire de certains conseils généraux de gauche.


