Quel est le meilleur investissement immobilier ?

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L’ immobilier est un atout qui occupe une place particulière dans le cœur des Français. Valeur de refuge tangible, elle rassure et séduit les individus, beaucoup plus enclins à investir une part importante de leur capital dans ce marché qu’en bourse par exemple.

Pourquoi l’immobilier a-t-il la cote ? Quels avantages y a-t-il à placer dans la pierre ? Comment le faire, quand, jusqu’à combien en fonction de votre patrimoine, de votre âge et de votre profil d’investisseur ? Retrouvez dans ce dossier notre inventaire des différents investissements immobiliers et notre analyse du contexte actuel.

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Pourquoi investir dans l’immobilier ?

Vous vous demandez peut-être : est-il bon d’investir dans l’immobilier ? Oui, pour plusieurs raisons. Tout d’abord, l’immobilier, partiellement décoré de marchés financiers, est une valeur de refuge que les investisseurs français aiment particulièrement, relativement stable et haussière à très long terme. C’est aussi un bien tangible et fonctionnel qui peut être touché, voir et surtout vivre. Il répond au besoin de rester mais a aussi son rôle dans l’économie avec l’immobilier d’entreprise (bureaux, entrepôts, locaux commerciaux, etc.).

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L’ immobilier est aussi un moyen de diversifier son patrimoine. Chaque investisseur devrait donc être présent sur ce marché.

Enfin, parce qu’il est possible d’investir dans l’immobilier sans contribution ou avec une contribution minimale et en levant la dette, l’investissement immobilier est facilement accessible. Pas besoin d’avoir une forte capacité d’épargne, une capacité d’endettement conforme à votre projet suffit. C’est pourquoi il est très courant de commencer à construire une richesse avec l’achat de votre résidence principale.

Mais l’investissement immobilier ne permet pas seulement de construire une richesse, mais aussi, à l’exception du bien immobilier de jouissance qui est la résidence principale et la (les) résidence (s) secondaire (s) possible (s), de constituer un revenu supplémentaire régulier. En effet, pourquoi investir dans l’immobilier locatif ou la pierre de papier sinon recevoir un loyer ou un coupon chaque mois ou trimestre qui augmentera le revenu de l’investisseur. À la question est d’investir dans l’immobilier est rentable, la réponse est oui, mais le retour sur investissement dépendra bien sûr du type d’investissement envisagé.

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Vous investissez habituellement dans l’immobilier au début de leur vie active avec l’achat de sa résidence principale, et finalement une résidence secondaire est acquise plus tard. Ces deux types d’investissement dans l’immobilier, cependant, ne sont pas les seuls moyens d’investir dans la pierre. Par exemple, un ou plusieurs placements locatifs peuvent être faits afin de compléter votre revenu pendant la vie active ou d’assurer un rendement supplémentaire de l’argent lors de la retraite.

Il est également possible de vous positionner sur le marché immobilier via la pierre de papier en achetant des parts de SCPI, SCI ou des propriétés cotées. Signalement immobilier ou investissement dans la pierre de papier peut être réalisé tout au long de la vie active et même à la retraite.

Afin de diversifier ses actifs, il conviendra d’être investi dans l’immobilier. Comme avec l’investissement boursier, l’immobilier l’investissement ne doit pas être considéré sous l’angle de l’élan. Le calendrier du marché n’a pas sa place ici puisque l’investissement immobilier est envisagé à long terme. Il est donc particulièrement pertinent d’investir dans l’immobilier lorsque vous êtes jeune et d’augmenter progressivement les montants investis lorsque votre patrimoine augmente. Veillez cependant à ne pas être exclusivement investis dans l’immobilier et à observer une diversification de ses actifs entre biens immobiliers et actifs mobiliers et liquidités sur les placements à capital garanti.

Voir aussi notre fichier complet Investir dans SCPI : tout ce que vous devez savoir pour bien investir Où investir dans l’immobilier ?

Vous vous demandez peut-être dans quelle ville investir dans l’immobilier en France. Il y a une grande différence entre la jouissance de l’immobilier, l’investissement locatif et la pierre de papier.

Quant à la résidence principale, elle devrait idéalement être proche du lieu de travail et/ou du lieu où vous souhaitez vivre. Par exemple, il est possible d’envisager de vivre à Lille ou au Mans si vous travaillez à Paris et que vous avez des liens dans la province. Pour la deuxième maison, vous choisirez évidemment un endroit que vous aimez, où vous aimez passer vos vacances, relativement proche de votre résidence principale si vous voulez pouvoir y aller souvent le week-end.

En ce qui concerne l’investissement locatif, il est souvent tentant d’acheter une propriété à côté de l’endroit où vous habitez, parce que vous connaissez la région, les prix, le marché, etc. Cependant, veillez à ce que la rentabilité de la propriété soit au rendez-vous. Par exemple, il sera souvent plus intéressant financièrement d’acheter une propriété dans les banlieues proches qu’à Paris si vous prenez en compte le prix d’achat, les coûts des notaires, des agences, et le montant du loyer (encadré à Paris). De nombreuses grandes villes françaises dans les régions peuvent également avoir une rentabilité locative intéressante comme Nantes, Toulouse, Bordeaux ou Rennes par exemple. Avant de décider quelle ville d’investir dans l’immobilier locatif, prendre en compte le prix d’achat de la propriété et le montant du loyer que vous pouvez vous attendre à recueillir.

Enfin, en ce qui concerne la pierre de papier, elle permet d’investir non pas en un seul endroit, mais dans de nombreux endroits pour bénéficier d’une diversification géographique significative. Il est donc courant de pouvoir investir dans plusieurs villes d’une même région, voire plusieurs régions, limitrophes ou très éloignées. Les SCPI européens, dont la plupart sont détenues en Europe hors France, permettent même d’investir dans toute l’Union européenne (UE) et notamment d’investir dans l’immobilier en Allemagne ou en Espagne par exemple. Il pourrait même être envisagé d’investir dans d’autres pays en dehors de l’UE par le biais de l’IPCS plus large, même comme l’Eurion de Corum, par exemple, qui ne fixe pas de frontières géographiques.

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Quand vous pensez à un investissement dans l’immobilier, on a tendance à considérer un montant relativement important, de l’ordre de plusieurs centaines de milliers d’euros, parfois un peu plus, parfois un peu moins. Cependant, en fait, le billet d’entrée est extrêmement variable en fonction du type d’investissement immobilier effectué.

Alors, à partir de combien pouvons-nous investir dans l’immobilier ? Un investissement direct (résidence principale, résidence secondaire, investissement locatif) est en effet assez important. D’autre part, via SCPI, SCI, propriétés cotées, il est possible de vous positionner sur le marché immobilier avec seulement quelques centaines ou quelques milliers d’euros. À la question combien faut-il pour gagner pour investir dans l’immobilier, nous pouvons penser qu’un revenu relativement modeste est suffisant.

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Comme nous l’avons vu, il existe de nombreuses façons d’investir dans l’immobilier pour un investisseur particulier. Alors, qu’est-ce structure d’investir dans l’immobilier ? Quel investissement immobilier faire ?

Selon l’option choisie et le statut de l’investisseur, le billet d’entrée varie, tout comme le montant des bénéfices (loyers, dividendes, un toit sur la tête, etc.), le rendement des investissements, la liquidité, les risques encourus, le degré de diversification dont jouit l’investisseur, les contraintes de gestion et d’entretien, ainsi que que ce soit la possibilité d’utiliser le crédit pour financer son investissement.

Nous vous détaillons dans le reste de cet article, les principaux moyens à la disposition de l’investisseur particulier d’investir dans l’immobilier en développant chacun des thèmes présentés ci-dessus.

Acheter votre résidence principale

L’ achat de la résidence principale permet à l’investisseur de devenir propriétaire de sa maison. Le billet d’entrée est assez élevé (de l’ordre de plusieurs centaines de milliers d’euros souvent, voire plus) et les honoraires de notaire ne sont pas négligeables (de l’ordre de 7% à 8% dans l’ancien et 2% à 3% dans le nouveau) mais ce type de investissement permet de profiter de l’effet de levier de la dette. Il est en effet courant de recourir au crédit immobilier pour cet achat et donc de mobiliser sa capacité d’endettement pour constituer sa richesse. En outre, une aide financière est disponible pour l’adhésion pour la première fois à leur résidence principale, sous réserve de conditions de ressources.

Le rendement est bien sûr personnel, mais posséder votre maison économise des loyers. Cependant, vous devrez payer vous-même tous les frais d’entretien et de construction.

La liquidité de ce type d’investissement dépend principalement de l’emplacement. Il est plus facile de revendre un appartement situé dans une grande zone urbaine qu’une maison située à la campagne à plus de 50 kilomètres d’une grande ville. Enfin, le risque de perte est réel et dépend également de l’emplacement et du contexte du marché. Cependant, si l’immobilier tombe et que la valeur de votre résidence principale diminue également, cela signifie également que vous pouvez acheter une nouvelle propriété avec une plus grande superficie ou des commodités qui vous fera vouloir (terrasse, jardin, etc.) pour moins qu’avant.

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Encore une fois, l’investisseur qui achète une deuxième maison est son propriétaire et, aussi, le billet d’entrée est assez élevé et très variable selon que vous visez une petite maison dans la Creuse ou un pied de château dans l’eau en Bretagne. Les frais de notaire sont relativement élevés et identiques à ceux que vous devrez payer pour une résidence principale.

Vous pouvez également utiliser un crédit immobilier pour financer votre achat. Encore une fois, il n’y en a pas, sauf si vous optez pour la location saisonnière de votre propriété lorsque vous n’êtes pas là. Vous devrez également payer tous les frais d’entretien et les travaux.

La liquidité est souvent plus faible que dans le cas d’une résidence principale mais encore une fois tout dépend de l’emplacement : un appartement sur la Croisette ou une maison sur le front de mer à Saint-Jean de Luz trouvera un locataire relativement rapidement.

Le risque de perte de valeur est également présent et varie en fonction de l’emplacement et de la bonne santé ou non du marché immobilier.

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Il existe plusieurs façons de faire un investissement immobilier locatif. En effet, vous pouvez opter pour la location nue ou la location meublée en achetant la propriété vous-même. Vous serez alors le propriétaire. Encore une fois le montant de votre investissement sera de l’ordre de quelques centaines de milliers d’euros et vous devrez payer les honoraires de notaire qui représentent 7% à 8% du montant de la propriété pour l’ancien et 2% à 3% pour le nouveau.

Vous pouvez utiliser l’effet de levier de crédit en contractant un prêt immobilier. Il est même possible pour ce genre d’investissement de ne pas payer un sou en s’appuyant sur des loyers pour rembourser les mensualités de votre crédit immobilier.

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Attention, cependant, le rendement d’un investissement locatif est très variable. Vous vous demandez peut-être : combien gagne l’investissement immobilier ? Le rendement d’un bien loué peut se situer entre 1 % et 10 %.

Il est très important, avant de s’engager, de calculer la rentabilité locative de l’immeuble, par exemple au moyen du TRI ou du taux interne de rentabilité qui prend en compte les flux entrants et sortants sur toute la durée de l’investissement : d’une part, les revenus de loyer (qui peuvent varier de temps), les réductions d’impôts possibles, la plus-value possible à la revente ; d’autre part, la contribution possible, les coûts du dossier d’emprunt, les acomptes provisionnels mensuels du crédit immobilier, l’entretien, l’impôt foncier, les pertes éventuelles lors de la revente, ainsi que les conséquences fiscales du revenu.

A savoir : Il existe de nombreux régimes d’investissement immobilier avec une incitation fiscale tels que Pinel, Denormandie, Malraux, etc., qui permettent de bénéficier d’une réduction d’impôt en contrepartie de la location du bien qui répondra aux critères d’éligibilité du régime fiscal. Veillez à ne pas se concentrer sur l’avantage fiscal et à prendre en compte toutes les caractéristiques de la propriété et en particulier son prix, le montant des loyers, l’imposition des loyers, etc.

En dehors de ces dispositions fiscales, la location d’une propriété peut également être avantageuse si vous optez pour la location meublée.

La location nue est, pour sa part, peu avantageuse fiscale. Une allocation forfaitaire de 30 % existe, ce qui signifie que vous serez imposé sur 70 % de votre revenu foncier. Vous pouvez également choisir d’opter pour les coûts réels si cela est plus avantageux pour vous que la réduction de 30 % prévue. Selon la tranche marginale d’imposition sur le revenu, ce revenu de la propriété peut être imposé jusqu’à 45% 17,2% des prélèvements sociaux, ce qui augure pour un rendement très faible pour les ménages les plus taxés et non extraordinaire pour les autres non plus.

Afin d’échapper au masquage fiscal et de bénéficier d’une taxe plus avantageuse, il est conseillé de recourir à la location meublée et d’opter pour le fameux statut LMNP (Location en Meublé Non Professionnel) qui permet à moins de 70 000€ de chiffre d’affaires annuel ou de 170 000€ en cas de location saisonnière de bénéficier d’une allocation taux forfaitaire de 50% de son revenu foncier .

Il sera souvent plus sage de choisir l’option alternative offerte par ce statut (obligatoire de plus de 70 000 euros de recettes annuelles ou 170 000€ dans le cas de la location saisonnière), à savoir le régime actuel qui permet d’amortir le logement, l’équipement et le mobilier et les grands travaux (autres que l’entretien et la réparation travaux) mais aussi à déduire de ses recettes : frais d’acquisition (frais d’enregistrement) et frais de notaire lorsque la location meublée commence dans l’année d’acquisition de la propriété ; intérêts sur les éventuels emprunts et frais de dossier ; entretien et réparations de routine ; impôt foncier ; factures pour petits équipements (vaisselle, petits appareils, décoration, linge, etc.) ; frais de gestion ; frais d’assurance ; frais de tenue comptable (y compris les honoraires de l’expert-comptable) ; frais de procédure en cas de litige avec un locataire ; abonnements et consommation (électricité, Internet, téléphone) tant qu’ils sont inclus dans le loyer.

Il est également possible d’investir avec le statut de LMNP en investissant dans des maisons de service telles que Ehpad, résidences pour personnes âgées, résidences étudiantes ou résidences touristiques.

La liquidité d’un investissement locatif n’est pas très élevée. Il est probable que vous prendrez plusieurs mois pour trouver un acheteur. Toutefois, dans les zones tendues, les délais peuvent être beaucoup plus rapides. Soyez prudent, cependant, signer le contrat de vente et ensuite l’acte de vente ne se fait pas dans un tour de main.

Le risque de marché (perte de valeur) est également présent avec les biens immobiliers locatifs. Ce risque peut être atténué par un emplacement privilégié dont le déclin sera moins marqué en cas de chute du marché, d’où l’importance de l’emplacement de la propriété.

Attention, un bailleur a des droits et des devoirs mais aussi de nombreuses contraintes pour les investisseurs qui ont choisi de ne pas déléguer la gestion de leurs biens à une société de gestion : achat du (s) bien (s), diagnostic obligatoire et inventaire à chaque changement de locataire, organisation des visites, rédaction de le bail, les assemblées générales, la régularisation des charges, l’entretien et les travaux, les déclarations fiscales. En outre, vous serez confronté au risque d’impayé, dégradation, vacance de la propriété, etc. Cependant, il est possible de déléguer la gestion de votre propriété à une entreprise spécialisée et de prendre une garantie de loyer impayé qui couvrira en partie le manque à gagner.

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Enfin, il est également possible pour le investisseur d’acquérir une propriété dans son intégralité mais d’acheter des actions immobilières via SCPI, OPCI ou les bourses de biens cotés, ou même de se lancer dans le crowdfunding immobilier.

Avec SCPI ou Civil Real Estate Investment Sociétés, l’investisseur est propriétaire associé puisqu’il détient des actions dans cette société d’investissement exclusivement dédiée à l’immobilier qui a l’avantage d’être composé d’un stock immobilier relativement important et parfois distribué dans de très nombreux lieux, assurant ainsi à l’investisseur une bonne diversification de son investissement. En outre, le très modeste billet d’entrée de ce support (de l’ordre de 500 à quelques milliers d’euros) vous permet de vous positionner sur le marché immobilier avec des moyens faibles. Les coûts d’acquisition, comparables à l’investissement direct, représentent 5 à 9 % de l’investissement. Il est également possible d’acheter des actions de SCPI à crédit. La liquidité de cet investissement est plus élevée qu’un achat direct. Il y a en fait, un marché secondaire. Et si les actions sont détenues sur un contrat d’assurance-vie, il est très facile de les revendre. Le rendement est d’environ 4 % (4,40 % en 2019). Encore une fois, le risque de perte de valeur existe, mais la diversification réduit un peu ce risque.

OPCI (Organisation de Placement Collectif en placement en immobilier) sont, à l’instar de SCPI, constituées d’une action immobilière. Mais ils comprennent également une poche de liquidité qui représente environ 10 % de l’enveloppe ainsi que 30 % des actifs non immobiliers (actions, OPCVM, etc.). L’ investissement est donc bien diversifié. L’ Le billet d’entrée, comme dans le cas de SCPI, est très accessible, allant de quelques centaines d’euros à 1.000 euros. Les frais varient entre 3 % et 8 %. Le rendement est lui, environ 3%. Les unités SCPI peuvent être revendues à tout moment, mais à une valeur d’actif nette publiée à un taux maximal de 2 fois par mois.

Avec une propriété cotée, l’investisseur est actionnaire. Le montant minimum d’investissement est d’environ 100 euros. Bien sûr, il n’est pas possible d’utiliser le crédit immobilier pour ce type d’investissement. La liquidité est très importante. Il est possible à tout moment d’acheter et de vendre des actions en bourse. Pour les meilleurs REIT et SIIC, le rendement du dividende peut actuellement se situer autour de 10%. Mais attention au risque d’une baisse du cours boursier. La diversification est évidemment excellente et le risque des marchés financiers est donc présent. Ce type d’investissement immobilier est donc plus corrélé avec les fluctuations du marché boursier.

Enfin, dernière solution possible d’investir dans l’immobilier : crowdfunding immobilier qui consiste à prêter de l’argent à un promoteur immobilier dont vous devenez le créancier et qui vous paiera en vous remboursant le montant emprunté plus les intérêts sur le prêt. Le billet d’entrée est d’environ 1 000€. Il n’y a pas de coûts pour ce type d’investissement et le rendement est d’environ 9%. La diversification des investissements est très facile entre plusieurs projets pour un montant raisonnable. Il est recommandé de multiplier les petits paris sur un grand nombre de projets afin de minimiser le risque de défaillance de l’émetteur. Lisez aussi notre portefeuille complet Investir sur la Bourse : nos 12 conseils pour commencer sur les marchés

Tous les investissements en pierre permettent de vous positionner sur le marché immobilier avec de petites quantités mais aussi de vous épargner la gestion de biens immobiliers.

Comment financer votre investissement immobilier ?

Comme nous l’avons vu précédemment, l’investissement Immobilier obéit le plus souvent à une logique de capacité d’endettement. Les gens qui achètent des biens immobiliers en espèces sont très rares, et le plus souvent ce sont des personnes âgées qui achètent une propriété après avoir revendu une autre propriété.

Dans la grande majorité des cas, les investisseurs utilisent le crédit immobilier pour compléter leur contribution. Il est recommandé d’apporter une somme représentant 10% du prix de vente afin que le dossier de prêt immobilier soit accepté par la banque. Mais il est également possible d’investir dans l’immobilier sans contribution si le prix de vente est bas et la capacité d’endettement est importante. Pourtant, il sera souvent apprécié d’avoir un investissement (assurance-vie, PEA, etc.) pour garantir le prêt. Mais il est donc possible d’investir dans l’immobilier sans argent.

Le crédit immobilier peut être réparti sur des périodes allant de 5 à 30 ans le plus souvent. En plus de rembourser le montant emprunté, l’investisseur devra également payer les frais de demande, les intérêts sur le prêt et l’assurance emprunteur.

Pour être sûr que votre dossier de demande de crédit immobilier est accepté, il sera nécessaire de faire une demande en fonction de sa capacité d’endettement, de mettre en évidence sa capacité d’épargne possible, de présenter des relevés bancaires sains (pas de découverts) et une situation professionnelle stable.

Pour obtenir votre prêt immobilier au meilleur taux, n’hésitez pas à multiplier les dossiers de demande de prêt et à faire le jeu de compétition. Vous pouvez également faire appel à un courtier immobilier dont l’entreprise vous fera économiser non seulement du temps mais aussi de l’argent. Il fournit également une dimension conseil et support sur le crédit immobilier. Il sera donc en mesure de vous expliquer quels sont les différents prêts immobiliers existants (prêt immobilier classique, prêt pont, prêt immobilier en fin), le fonctionnement d’un taux modulaire, l’option de remboursement anticipé, etc.

Voir aussi notre fichier Credit immo : comment obtenir le meilleur taux immobilier ? Comment reconnaître un bon investissement immobilier ?

Vous vous demandez peut-être comment bien investir dans l’immobilier. Un bon investissement immobilier est un investissement immobilier qui répond à vos besoins. En ce qui concerne l’immobilier de plaisir (résidences principales et secondaires), le prix est finalement peu pris en compte. C’est avant tout une propriété qui répond à vos exigences en termes d’emplacement, surface, caractéristiques (terrasse, piscine, cheminée, ancien ou nouveau, etc.).

En termes d’investissement locatif, nous serons en mesure de demander quel investissement est le plus rentable. En effet, le rendement est le critère principal, tout comme la pierre de papier. Mais aussi besoin d’être pris en compte, vos souhaits en termes d’implication. Si vous voulez optimiser la performance de la propriété louée dans meublé en faisant le travail vous-même, acheter le mobilier, prendre soin des visites, louer, etc. faites-le. D’autre part, si vous voulez investir dans l’immobilier pour avoir des revenus supplémentaires et être libre ou si vous n’avez pas le temps de consacrer du tout à sa gestion, n’hésitez pas à déléguer, même si cela diminue le retour de la propriété. Vous ne voulez pas être propriétaire, payer des impôts fonciers, avoir à superviser les travaux, et d’ailleurs vous n’avez même pas le temps de chercher une propriété, la pierre de papier peut être une excellente option.

Il ne suffit donc pas de savoir ou de déterminer quel investissement L’immobilier gagne le plus pour faire le meilleur investissement immobilier. Gardez votre investisseur , y compris votre profil de risque ainsi que votre stratégie de patrimoine. Par exemple, il n’est pas nécessaire d’investir dans une IPS risquée si vous cherchez principalement à gagner un faible revenu régulier et à transmettre à vos enfants un capital, optimisé en matière d’impôt, avec un don de la propriété nue de votre investissement locatif. Prenez également en compte la taxation de votre investissement, qui, loin d’être anecdotique, peut largement influencer la rentabilité de la propriété.

Lire aussi notre article Propriété Nue : comment investir en direct et SCPI dans l’immobilier ? Fiscalité immobilière : impôts dus par les propriétaires

En France, la fiscalité foncière est lourde pour les propriétaires fonciers. Tout propriétaire doit en effet payer l’impôt foncier sur les biens qu’il possède, y compris s’il ne vit pas dans la propriété depuis qu’il a été loué. Il est calculé en fonction de la valeur locative cadastrale et s’applique à tous les biens construits et non construits appartenant au 1er janvier de l’année d’imposition. Des exemptions temporaires ou permanentes peuvent exister en fonction de l’âge et des conditions de ressources des propriétaires, mais aussi des travaux de rénovation énergétique possibles effectués.

Remarque : En plus de l’impôt foncier, vous devrez également payer, si vous êtes toujours admissible, la taxe sur le logement pour la propriété que vous occupez en tant que résidence principale et secondaire. Ces deux taxes correspondent aux impôts fonciers.

Lire aussi notre article Propriétaires : quelles taxes ? Quelles taxes ? Les biens immobiliers sont également assujettis à l’impôt sur les plus-values immobilières, à l’exception de la résidence principale. Ainsi, si vous revendez des biens immobiliers (maison secondaire ou investissement locatif) plus cher que vous avez acquis, vous devrez payer l’impôt sur les gains en capital, qui diminue en fonction du nombre d’années de propriété de la propriété.

Enfin, les actifs immobiliers sont imposables à l’impôt sur la fortune immobilière ou IFI dès que le total des actifs immobiliers du contribuable dépasse 1,3 million d’euros (avec une déduction de 30% de la valeur de la résidence principale).

Lire aussi notre article 10 impôt stratégies d’allégement pour payer moins d’impôts en 2021 Crise, récession : est-ce le bon moment pour investir dans l’immobilier ?

Le contexte actuel d’une crise sanitaire qui a conduit à une crise économique peut susciter des craintes de troubles sur le marché immobilier. Nous pouvons donc nous demander s’il faut investir dans l’immobilier en 2021.

À l’heure actuelle, il est trop tôt pour dire si l’impact sur le marché immobilier sera important ou non. Ce qui est certain, c’est que plus la crise de Covid-19 sera longue, plus la crise économique sera grande et plus l’impact sur le marché immobilier sera grand. En 2020, les prix sont restés relativement stables , signe de maturité du marché, mais il aurait pu voir son curseur pencher dangereusement d’un côté ou de l’autre. En effet, la pénurie de nouveaux logements et les retards pendant les périodes de confinement et les couvre-feux auraient pu faire craindre la hausse des prix. Inversement, la crise économique et la perte de pouvoir d’achat de certains ménages auraient pu craindre la chute des prix. Ces phénomènes ne se sont pas produits, du moins pour l’instant.

Rappelons également, quel que soit le scénario, que tous les biens et les zones géographiques ne seront pas affectés de la même manière. Les marchandises présentant des défauts et/ou dont l’emplacement n’est pas particulièrement recherché seront les plus susceptibles de faire l’objet d’une correction. D’autre part, l’immobilier devra être durement touché par la crise pour les emplacements premium et les biens rares pour voir leurs prix baisser. Notez également que le confinement a créé de nouveaux besoins (ou du moins de nouveaux envies) et que ce n’est pas le développement du télétravail qui freinera ces changements de paradigme. Ainsi, de nouveaux critères deviennent de plus en plus importants dans la recherche d’un nouveau logement comme une terrasse, un jardin, un bureau. Par exemple, depuis le début du confinement, les fouilles de maisons en Île-de-France et en Oise ont fortement augmenté : à Asnières-sur-Seine, les recherches de maisons sur le portail Se Loger ont bondi de 77% au printemps 2020 selon Le Parisien.

Voir aussi notre article Pourquoi investir dans l’immobilier en temps de crise ? Quelques questions sur l’investissement immobilier ?

Est-il temps d’investir dans l’immobilier ? L’achat d’une résidence principale ou secondaire qui n’obéit pas à une logique de rentabilité peut être fait à tout moment. Mais même l’investissement locatif ou SCPI ne doit pas obéir à une logique de chronométrage du marché parce que l’investissement immobilier est envisagé à long terme. Il est donc pertinent de commencer à tout moment, à condition de bien sélectionner votre placement immobilier et de diversifier votre patrimoine.

Dans quelle ville investir dans l’immobilier ? En France ou à l’étranger, il existe de nombreuses villes où investir dans l’immobilier. Ceux dont l’offre est bien inférieure à la demande seront choisis pour éviter les vacances et encourager les villes qui bénéficient d’une rentabilité de son investissement accru avec des loyers relativement élevés par rapport au prix d’achat tels que Bordeaux, Lyon, Nantes ou Rennes par exemple.

Investissement immobilier : quel statut choisir ? Dans le cas d’un placement immobilier locatif, le statut de LMNP (propriétaire locatif meublé non professionnel) est généralement le plus avantageux fiscal puisqu’il vous permet de bénéficier de déductions importantes de certaines dépenses sur vos revenus fonciers assujettis à l’impôt sur le revenu.

Toutes nos informations sont, par nature, génériques. Elles ne tiennent pas compte de votre situation personnelle et ne constituent en aucun cas des recommandations personnalisées pour effectuer des transactions et ne peuvent être considérées comme des conseils en investissement financier ou comme une incitation à acheter ou vendre des instruments financiers.