HUMORISTE femme blonde et humour noir : une combinaison qui surprend en 2026

En 2026, la 29e édition du FIFEM met en lumière une dynamique inattendue sur la scène culturelle francophone. Eve Landry, connue pour ses choix audacieux, endosse un rôle central lors de l’événement, attirant l’attention sur la diversité artistique et les nouveaux talents.Parallèlement, la démarche musicale de Beyries s’impose comme un élément marquant du festival. L’accent est mis sur la richesse des œuvres de cette artiste, saluée pour son authenticité et son engagement, dans un contexte où la musique indépendante occupe une place croissante.

Quand Eve Landry et Beyries illuminent le FIFEM : regards croisés sur une édition marquante

À Montréal, le Festival International du Film pour Enfants déjoue les attentes. Cette année, la présence d’Eve Landry et de Beyries marque les esprits. L’audace s’impose dans cette édition qui met en avant la multiplicité des talents et des points de vue. Eve Landry, fidèle à son tempérament, se distingue en lançant des discussions qui dynamisent les débats : elle questionne sans filtre la représentation des femmes dans les récits familiaux et déconstruit, à sa manière, certaines idées reçues sur le cinéma jeune public.

La rencontre entre la comédienne et la musicienne ne devait rien au hasard. Les organisateurs ont délibérément réuni deux profils qui, chacun dans son domaine, déplacent les lignes. Beyries, tout en sobriété, a offert au public un moment suspendu, prouvant qu’émouvoir peut tenir à une présence, à une note juste, à une émotion partagée. Elle a imposé son univers à la fois puissant et vulnérable, touchant des spectateurs de chaque génération. Cette collaboration, incarnant un véritable dialogue entre France et Québec, a donné corps à une édition qui bouscule les frontières et met en circulation une énergie neuve.

Pour restituer cette atmosphère unique, voici les temps forts qui ont fait vibrer public et presse :

  • Des échanges nourris sur le cinéma familial, la création contemporaine et l’ouverture à tous les imaginaires
  • Des femmes artistes qui s’affirment comme moteurs d’initiatives et voix incontournables
  • Des discussions spontanées réunissant professionnels, familles et enfants autour des enjeux de création

Partout, les barrières tombent. Le FIFEM se transforme en laboratoire vivant où chaque prise de parole a sa place. Ici, on ne consomme pas juste un spectacle ; on partage une expérience. L’enfant observateur, la famille amatrice de découvertes, les experts : tous repartent avec l’impression d’avoir assisté à un moment en dehors des sentiers battus.

Une femme blonde avec un t-shirt graphique tient un signe humoristique en ville

Découvrir l’univers de Beyries : une invitation à explorer la sensibilité musicale révélée au FIFEM

Lorsque Beyries descend sur scène, la salle entière retient son souffle. Sa voix, douce et ferme, apporte une rupture bienvenue avec le tumulte habituel des festivals dédiés au jeune public. Loin d’habiller simplement l’image, elle offre à la musique un rôle plein et entier, capable d’embrasser toutes les sensibilités. Cette année, la direction artistique choisit d’affirmer le caractère fondamental de la création musicale dans le parcours des spectateurs, donnant corps à une expérience cinématographique toute différente.

Les regards braqués vers la scène racontent tout. Les enfants, fascinés, restent silencieux ; les adultes sont pris par l’authenticité du moment. D’un titre à l’autre, la musique se pose en partage, en langage qui ne laisse personne indifférent. Beyries, elle, se livre sans masque ; sa sincérité touche, bouscule, anime la totalité de la salle. Le FIFEM révèle là l’étendue du dialogue entre musique et cinéma : une écoute nouvelle, une émotion immédiate, la découverte surgissant là où on ne l’attend pas.

Les participants ont retenu plusieurs instants marquants de cette édition :

  • Une performance saluée par une assistance captivée, tous âges confondus
  • Un croisement artistique entre Montréal et Paris, qui élargit l’horizon du cinéma francophone
  • Des débats profonds sur la place et le pouvoir de la musique dans la narration destinée à la jeunesse

L’alliance sensible et exigeante de Beyries avec la structure du festival a délié les langues et ouvert des discussions fortes, réunissant artistes, familles et chroniqueurs. Plusieurs spectateurs sont repartis habités par une impression d’authenticité rare, une trace difficile à oublier. Le FIFEM 2026 n’a pas juste proposé des films : il a ouvert un espace de résonance, qui continue longtemps à bousculer les imaginaires après l’extinction de l’écran.

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